RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

Identification de zones minées, désamorçage d’engins explosifs,

sensibilisation de la population

Durée du projet : depuis 2012

La République Démocratique du Congo est un immense pays sur l’équateur. Malgré ses gisements de matières premières, il fait partie des pays les plus pauvres du monde. On observe une recrudescence régulière des combats. L’économie et l’infrastructure ne peuvent pas se développer. L’insécurité, le très mauvais accès aux soins et la situation politique instable affectent la population à de nombreux endroits. Les restes explosifs de guerre ainsi que les entrepôts d’armes mal sécurisés sont un problème plus important que les mines. Le degré de contamination est inconnu.

Le projet

Depuis 2012, MSM soutient Afrilam, la seule organisation congolaise qui ne se contente pas de localiser les restes de guerre, mais qui peut aussi les désamorcer grâce à l’accréditation de l’ONU. Outre des projets de localisation, nous finançons la sensibilisation de la population à Kisangani, au Nord-Kivu et dans d’autres régions reculées.

Par exemple Berthe et Michel

Les deux enfants vont à l’école au village de Bambolowo. Un jour, ils découvrent un objet étrange sur le chemin pour l’école. Malgré leur curiosité, ils sont prudents et le laissent sur place. Peu de temps après, une équipe d’Afrilam se rend au village. Ils expliquent à l’école les dangers des mines et des autres restes de guerre et montrent aux enfants des photos de mines et d’autres engins explosifs. Berthe et Michel se manifestent et racontent leur découverte.

Ils montrent ensuite aux collaborateurs d’Afrilam où ils ont trouvé l’objet. Cette bombe sphérique est une grenade manuelle. Une chance pour le village qu’Afrilam soit sur place. Et que Berthe et Michel aient été attentifs et pas imprudents.

Ce que nous avons réalisé

C’est le soutien sans formalités excessives de MSM qui a permis à Afrilam de travailler en République démocratique du Congo. MSM a également participé au financement de deux nouveaux Landcruiser, nécessaires pour atteindre les régions extrêmement reculées. Même si les mines ne sont pas le plus gros problème au Congo, les projets représentent un grand soulagement pour la population concernée.

Résultats 2018

46 restes explosifs de guerre ont été identifiés et éliminés

27 066 personnes - dont la moitié sont des enfants - ont été sensibilisées à la problématique des mines antipersonnel. 29 697 personne en a bénéficié indirectement.

Photos: Afrilam

 

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